20 comics influencés par la culture BDSM !

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(image © DC Comics, Marvel Comics)

Comment les comics se sont inspirés de la culture BDSM ? Et pas seulement des éditeurs indé, puisqu’on retrouve des personnages Marvel et DC Comics !
■ par JB

 

Mais d’abord, qu’est-ce que le BDSM ?

BDSM est un acronyme pour Bondage & Discipline, Domination & Submission, Sado-Masochisme. Ce sigle regroupe un ensemble de pratiques érotiques qui n’impliquent pas forcément un rapport sexuel. Leur base est un rapport consentant entre une personne dominante et une autre soumise. Les principes majeurs sont la confiance entre les participants et la sécurité dans les pratiques. Il s’agit généralement d’un jeu de rôle occasionnel, mais la fiction décrit plus souvent un rapport dominant/soumis permanent. Longtemps considérés comme une déviance, les fétichismes BDSM sont devenus des pratiques et fantasmes quasi-communs, et ont intégré la culture populaire. Qu’il s’agisse du cinéma avec Hellraiser ou plus simplement La Secrétaire ; des romans, d’Histoire d’O à 50 Nuances de Grey en passant par les œuvres du Marquis de Sade et de Masoch. Et donc même les comics. Voici 20 exemples où les comics se sont inspirés de la culture BDSM, qu’il s’agisse d’éléments purement visuels ou de sa philosophie.

 

 

Witchblade

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(image © Image Comics)

La policière Sara Pezzini participe à une mission sous couverture qui tourne mal. Prise dans une fusillade, elle survit grâce à un gantelet magique, la Witchblade. Depuis, elle tente de trouver un équilibre entre son travail de flic, les manœuvres de sectaires qui veulent mettre la main sur la Witchblade et les menaces surnaturelles. En effet Sara Pezzini rencontre d’autres êtres investis comme elle par une puissance mystique. L’un d’eux, Jackie Estacado, est un tueur de la mafia devenu l’hôte du Darkness, une force diabolique. Après une rencontre avec Batman, le Dakness change de camp et témoigne contre son boss. C’est à ce moment que la race des Necrobi entre en scène. Lors d’un crossover entre Witchblade et Darkness, leur émissaire lance un ultimatum à Sara Pezzini : faire plier Jackie Estacado aux ordres des Necrobi ou voir dévorer les âmes d’otages. Elle accepte et modifie la Witchblade en lui donnant la forme d’un fouet avant d’ordonner à Jackie Estacado de se soumettre. S’ensuit une séance de flagellation, la policière étant trop heureuse de faire payer au tueur à gage ses crimes. Au-delà de cette scène, tout le crossover est inspiré par l’imagerie SM. Toujours dans l’univers de Witchblade, l’histoire Witchblade Infinity propose un monde où c’est une dominatrice qui acquiert le gant Witchblade à la place de Sara Pezzini.

 

 

Leather Boy

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(image © Marvel Comics)

Lorsque Gene Lorrene découvre une annonce des Great Lakes Avengers, il croit avoir un groupe qui lui ressemble. Cependant, croyant répondre à une annonce pour groupe sado-maso, il rejoint en fait les Great Lakes Avengers. Il passe quelques temps tout de cuir vêtu, bâillon « ball-gag » à la bouche, avec l’équipe avant que ces compagnons découvrent qu’il n’a aucun pouvoir. Viré du groupe, il est furieux de ne pas être rappelé quand les Great Lakes Avengers se reforment. Afin de se venger, il revêt un autre costume en cuir : en effet, il se déguise à l’image de Fatalis lorsque celui-ci a conçu une armure en écorchant vive la femme qu’il aimait… Ainsi costumé, il va tuer l’animal d’Écureuillette. Découvert aussitôt, Gene Lorrene est livré aux autorités. Il s’échappe et, lorsque Les Great Lakes Avengers se renomment les Great Lakes X-Men, il conçoit à leur insu leurs uniformes en cuir. Arrêté et ligoté pour son plus grand plaisir par Deadpool, il revient cependant menacer les animaux de sa Némésis, Ecureuilette. À l’image de l’équipe de la GLA, Leather Boy est d’avantage un gag qu’un véritable personnage.

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Dominatrix

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(image © Arcana Comics)

Dominique Stern est une dominatrice professionnelle, qui humilie ses clients hommes et femmes dans son donjon. Jusqu’au jour où Doug, l’un de ses soumis, laisse échapper un secret à la fin de l’une de leurs sessions. Une prise de pouvoir s’opérerait en secret. Obligé d’indiquer à ses supérieurs que Dominique Stern est au courant, Doug donne cependant une chance à la dominatrice. Il lui laisse des pilules qui augmentent réflexes et capacités physiques. Bientôt poursuivie par des commandos, Dominique Stern avale l’une de ces pilules afin de pouvoir leur échapper, toujours habillée en dominatrice. Elle impressionne suffisamment ses poursuivants pour qu’ils changent d’avis et décident de l’utiliser comme agent. En tant que superhéroïne, elle garde son costume : masque en cuir, corset, bas résille et fouet. Elle réapparaît dans la série Simmons Comics Presents Zipper vs Dominatrix. Elle fait équipe avec Zipper, un extraterrestre vêtu en combinaison intégrale de cuir similaire à celle d’un soumis, afin de détruire une organisation d’esclavagiste.

 

La suite ? Tout de suite !




A propos JB 66 Articles
Lecteur de comics depuis 30 ans, pinailleur Marvel, râleur DC et nostalgique des séries Valiant des années 90.