Sandman : les 7 meilleurs épisodes du célèbre comics de Neil Gaiman

Sandman n°9 : Tales in The Sand

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(image : © DC Comics)

Alors oui, on pourrait commencer à croire que je désire mettre en avant surtout les 1ers épisodes de Sandman. Et inconsciemment c’est possible, car ce sont les épisodes qui m’ont le plus touché. De plus, cet épisode est particulièrement excellent. Il s’agit d’une histoire se déroulant en Afrique, dans des temps très reculés et où Sandman a une histoire d’amour avec une princesse africaine. Voyant qu’elle est tombée amoureuse d’un dieu, celle-ci lui refuse son affection, ce qui va la condamner à l’enfer. C’est très important pour la trame principale de Sandman car cela montre à quel point le héros était froid et implacable avant d’être capturé dans le tout 1er épisode. Cela donne une direction à la série puisque durant les 75 épisodes, Sandman va passer son temps à rattraper les erreurs qu’il a pu commettre auparavant. Encore une fois, le duo Mike Dringenberg/Malcolm Jones III fait des merveilles. A noter qu’une scène, celle où la princesse Nuala perd sa virginité à l’aide d’une pierre, a du être retouchée. On reconnaîtra aussi l’un des tics d’écriture de Neil Gaiman, à savoir une histoire dans laquelle se cache une autre histoire.

 

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(image © Dark Horse Comics)

 

 

Sandman n°19 : Midsummer’s Night Dream

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(image : © DC Comics)

 

ifficile de passer à côté de cet épisode, dans la mesure où c’est l’un des plus primés de la série Sandman. On a dit que Neil Gaiman était fan d’histoires contenues dans d’autres histoires, et il pousse le bouchon à son paroxysme avec cette version du Songe d’une nuit d’été de William Shakespeare. En conviant les personnages imaginaires de la pièce à assister à sa 1ère représentation, avec William Shakespeare en personne, nous avons ainsi une triple mise en abyme. En effet, Le Songe d’une nuit d’été est une pièce de théâtre dans une pièce de théâtre, et de fait, lorsque N.Gaiman fait se mélanger les personnages issus de l’imagination de Shakespeare avec les personnifications de ces derniers et les acteurs, c’est un mélange érudit et totalement jubilatoire. Cet épisode est l’un des tout premiers comics a avoir remporté un prix littéraire, le World Fantasy Award. Il est illustré par le regretté Charles Vess, qui a mis 2 mois et demi à le réaliser. Charles Vess a été choisi par N.Gaiman car il l’avait déjà illustré auparavant. Les noms des acteurs sont les véritables noms de l’époque et une partie de l’épisode est écrite en vers.

 

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(image © DC Comics)

 

La suite ? Tout de suite !




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Doop lit des comics depuis une quarantaine d'années. Modérateur sur Buzzcomics depuis plus de 15 ans, il a écrit pour ce forum (avec la participation de Poulet, sa minette tigrée et capricieuse) un bon millier de critiques et une centaine d'articles très très longs qui peuvent aller de « Promethea » à « Heroes Reborn ». Il a développé une affection particulière pour les auteurs Vertigo des années 90, notamment Peter Milligan et Neil Gaiman.