Critiques Doopiennes, le marathon comics : semaine 13 !

Immortal Hulk vol 6 : We believe in Bruce Banner

(Al Ewing/Joe Bennett-Tom Reily-Matias Bergara/Ruy José)

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(image : © Marvel Comics)

Immortal Hulk vol 6 : We Believe in Bruce Banner : ça raconte quoi ?

Après un final sanglant et une expédition cosmique. Retour sur Terre où notre Hulk 2.0 va désormais se trouver un nouvel ennemi : le monde de la finance !

Mon ennemi : c’est la finance !

Je me demandais comment Al Ewing et Joe Bennett allaient pouvoir repartir et relancer leur récit après toutes ces péripéties. Et les 2 auteurs m’ont totalement ravi avec ce nouveau tome des aventures de notre géant vert préféré ! Quoi de mieux après un détour cosmique que de revenir au réel, au terre à terre, au concret : l’avenir de la planète et le monde de la finance !  C’est juste hallucinant le nombre d’idées qu’ont pu développer les artistes dans cette série depuis le début. Encore une fois nous avons droit à un nouveau segment proposant des choses encore jamais vues, des concepts nouveaux qui sont en plus totalement réussis. Hulk est donc devenu une figure qui compte. Et il a décidé de mettre son plan machiavélique à exécution : mettre fin à l’humanité. L’humanité qui pollue, qui se fait la guerre, qui détruit la planète sur laquelle elle vit. Si j’ose le jeu de mots foireux, ben je dirais qu’Hulk est devenu… vert !

Image et Communication

Et la première chose qu’il va exterminer, c’est l’entreprise Roxxon, devenue depuis les épisodes de Thor de Jason Aaron la caricature des entreprises mafieuses. Hulk va donc directement s’en prendre à son directeur, Dario Agger, alias le minotaure. Encore une fois, on remarquera le penchant de Al Ewing pour les monstres difformes. Aidé de ses nouveaux amis, Hulk va donc entrer en guerre contre cette multinationale qui semble avoir, tout du moins dans l’univers Marvel, un monopole sur tout ce qui est réseaux sociaux. En attaquant là où ça fait mal : l’image et la communication !  Banner arrive à fédérer autour de lui tout un groupe de personnes, de quidams qui vont suivre ses idées et ses opinions. Clairement, il est devenu un influenceur, sorte de chef de bande, de gourou politique. Si l’on pouvait s’attendre à ça de la part de Tony Stark ou de Captain America, c’est encore une fois assez osé de lancer Bruce Banner dans la fosse des politiciens révolutionnaires. Et le pire, c’est que ça marche !  Il y a des épisodes géniaux dans ce comics, comme celui sur le petit groupe de followers de Hulk, le seul qui n’est pas dessiné par Joe Bennett. Même si l’on est encore assez loin de la revendication politique comme on pouvait l’être dans les Wildcats 3.0 de Joe Casey, on a quand-même une critique assez sévère du monde dans lequel on vit.

Retour à l’âge d’or

Et c’est plutôt bien fait ! D’ailleurs, la réponse de Roxxon va être assez cinglante puisqu’elle va ramener sur le devant de la scène un monstre de l’âge d’or : Xemnu. Pour ceux qui ne le sauraient pas, ce nounours blanc est un véritable psychopathe. Historiquement, c’est le premier monstre à avoir été nommé Hulk, bien avant la création de Bruce Banner par Stan Lee et Jack Kirby. On a déjà pu le voir dans les pages de Dr Strange, des Défenseurs ou même de Hulk. Encore une fois, Al Ewing semble connaître la mythologie Marvel sur le bout des doigts et s’en amuse, propulsant la série vers de nouveaux horizons ! Quel Pied ! Et niveau dessins, c’est toujours impeccable.

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Correspond aux épisodes 26 à 30 de la série Immortal Hulk publiée par Marvel Comics et diffusée en France par Panini Comics.

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(image : © Marvel Comics)

 

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(image © Marvel Comics)




A propos Doop 368 Articles
Doop lit des comics depuis une quarantaine d'années. Modérateur sur Buzzcomics depuis plus de 15 ans, il a écrit pour ce forum (avec la participation de Poulet, sa minette tigrée et capricieuse) un bon millier de critiques et une centaine d'articles très très longs qui peuvent aller de « Promethea » à « Heroes Reborn ». Il a développé une affection particulière pour les auteurs Vertigo des années 90, notamment Peter Milligan et Neil Gaiman.

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