Les 10 autres visages de Steve Rogers, Captain America

(image © Marvel Comics)

Difficile d’imaginer un autre que Steve Rogers sous le masque de Captain America ? Pourtant, une bonne douzaine d’individus ont utilisé cette identité après (et même avant) lui. Steve Rogers lui-même a adopté d’autres identités volontairement ou contraint et forcé. Voici 10 pseudonymes que Captain America a utilisé durant sa carrière.
■ par JB

 

 

Crâne Rouge

(image © Marvel Comics)

Contrairement aux films du MCU, le contact avec le Cube cosmique n’est pas fatal. Crâne Rouge parvient à mettre la main dessus. Avant de l’utiliser pour conquérir le monde, il va torturer son ennemi juré, Captain America. Il tente de briser le héros américain en altérant la réalité, sans succès. Crâne Rouge change alors d’idée. Le Cube cosmique lui permet d’échanger son corps avec celui de Steve Rogers, qui adopte l’apparence de Crâne Rouge et l’humilie devant Sharon Carter, la petite amie de Captain America. Steve Rogers devient un fugitif et doit faire face à la police et même aux Avengers. Crâne Rouge, sous l’apparence de Captain America, congédie Rick Jones, l’éphémère remplaçant de Bucky. Cependant, avec l’aide d’un nouvel allié, Sam Wilson, Steve Rogers va réussir à l’emporter sur son ennemi. Cette saga, qui a lieu entre Captain America 115 et 119, a 2 effets durables. Rick Jones, viré par celui qu’il croit être Captain America, va se retrouver lié à Captain Marvel. Mais il s’agit surtout de l’origine du Faucon, nouveau partenaire de Steve Rogers.

 

 

Nomad

(image © Marvel Comics)

A l’issue de son combat contre l’Empire Secret dans Captain America 175, Steve Rogers voit ses rêves brisés. Il découvre que le chef de l’organisation secrète n’est autre qu’un haut fonctionnaire (il est suggéré qu’il s’agit du Président des Etats-Unis). Lorsque ce dernier se suicide sous ses yeux, Captain America abandonne son identité de superhéros. Ses amis finissent par le tirer de son indifférence. Cependant, Steve Rogers continue à avoir ses réserves sur son pays. Il se réinvente donc comme un homme apatride, sous l’identité de Nomad. Inspiré par les héros flamboyant des films de cape et d’épée, il réalise lui-même son costume. Couleurs or et bleu foncé, masque en domino et cape au vent. Cette dernière va d’ailleurs mener au moment le plus embarrassant de sa carrière. Alors qu’il poursuit Viper et ses troupes, Nomad marche sur un bout de sa cape, trébuche et s’étale de tout son long. Viper s’enfuit en riant, non sans ajouter qu’elle savait qu’un héros finirait par se ridiculiser ainsi. Steve Rogers finit par reprendre son identité de Captain America. Cependant, rien ne se perd : 2 anciens Bucky, celui des années 50 et celle du monde Heroes Reborn, vont utiliser le pseudonyme de Nomad.

 

 

The Captain

(image © Marvel Comics)

Dans Captain America 332, une Commission officielle met Captain America au pied du mur. Le gouvernement des Etats-Unis a payé pour les recherches du professeur Erskine, a créé l’identité, le costume et l’équipement de Captain America. Steve Rogers a donc le choix : devenir leur agent ou abandonner son identité. Après une journée de réflexion, Steve Rogers décide qu’il représente le peuple plutôt que le gouvernement et rend uniforme et bouclier à la Commission. Pourtant, il souhaite continuer sa carrière superhéroïque. L’un de ses amis, D-Man, fait préparer une version noire du costume de Captain America. Tony Stark fournit même un bouclier en adamantium à Steve Rogers, nouvellement surnommé The Captain, dans une tentative de le manipuler. Lorsqu’ils réalisent que Crâne Rouge est derrière sa déchéance, Steve Rogers fait équipe avec John Walker, le nouveau Captain America, pour le combattre. Alors que Steve Rogers redevient Captain America, John Walker reprend le costume noir et adopte le nom de US Agent.

 

À LIRE AUSSI : 10 films de SUPERHÉROS les plus BIZARRES… auxquels vous avez (peut-être) échappé !
films superhéros étranges nanars

 

La suite ? Tout de suite !




A propos JB 101 Articles
Lecteur de comics depuis 30 ans, pinailleur Marvel, râleur DC et nostalgique des séries Valiant des années 90.